Max Charue

Avant-propos…

Convaincu de l’engagement du corps qui le guide à travers la musique, Max Charue utilise l’énergie de chacun de ses sens pour être à l’écoute du monde qui l’entoure. Il y découvre en permanence de nouvelles cultures qu’il explore en baroudeur adepte d’une vie sans artifice. Une vie essentiellement tournée vers les échanges et les rencontres qui l’influencent dans sa démarche artistique, son écriture et dans les percussions qu’il emploie. Un langage, une observation, un geste, tout est source d’inspiration pour cet artiste rempli de mille et une idées !

Biographie Longue

Tout petit déjà, en Belgique, Max Charue percute tout ! Heureusement pour son entourage, à 7 ans, il tient enfin ses premières baguettes. Il se forme au Conservatoire de Charleroi durant ses études secondaires avant d’être reçu au Conservatoire Royal de Mons en 2010 dans la classe de Gilles Ansciaux et d’Eléonore Cavaliere.

Par la suite, Max Charue se spécialise au Conservatoire de Strasbourg avec Denis Riedinger, Stephan Fougeroux mais également Emmanuel Séjourné avec lequel il approfondit l’étude des claviers de percussion (marimba et vibraphone).

3ème lauréat au concours de percussions Axent au Luxembourg en 2009, il obtient un Premier prix au Dexia Classics l’année suivante. C’est lors de ce concours que Max Charue fait la connaissance de la marque de Percussions Bergerault avec laquelle il est désormais partenaire.

Féru de voyages et de rencontres, il suit régulièrement des masterclasses en Belgique et à l’étranger. Notamment avec les membres de Percuduo (Philippe Limoges et Damien Petit-Jean) ainsi que d’autres personnalités de la scène musicale internationale comme Mark Ford (North Texas), Franz Schindbeck, Rainer Seegers (Berliner Philarmoniker) ou encore Renato Martins (Brazil).

Influencé par le jazz et les musiques traditionnelles, il a exploité au sein de son groupe Quintessence, jusqu’en 2017, les sonorités des instruments exotiques (udu, cajon, sansula, ocean drum, etc.) en tant que percussionniste du monde (album : Origines – 2015). De plus, il fonde à l’aide de trois amis percussionnistes la Cie AkroPercu, se découvrant comédien dans un spectacle d’humour musical complètement déjanté (Festival Off’ d’Avignon 2016, 2017 et 2018 – Voo Rire Festival de Liège – Signé Taloche – Prix du Public, de la Presse et du Jury du Festival du Rire de Remicourt). Enfin, depuis 2017, Max Charue a rejoint (avec son collègue percussionniste, Julien Mairesse) le Duo Solot (Stéphanie Salmin et Pierre Solot), un binôme virtuose de pianistes charmants ! A deux pianos et deux percussions, ils arrangent des pièces de Stravinsky, Bernstein, Borodine, etc.

Max Charue collabore régulièrement avec l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (soliste en 2015, 2016 et 2018), l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (soliste en 2014 et en 2016), Musiques Nouvelles (au Cirque Royal avec Girls in Hawaï, Mélanie De Biasio et Arno), l’Ensemble 21, l’Ensemble ON au Festival Loop VI, le Wind Band du Juillet Musical d’Aulne (soliste en 2015) et pratique l’improvisation aux côtés de Gil Depreter au sein du spectacle Cent Mille Etoiles, hommage à G. Bécaud. Fervent défenseur de la musique d’aujourd’hui, il crée fréquemment différentes oeuvres de compositeurs internationaux.

De retour en Belgique, il se tourne vers la composition à  Arts² dans la classe de Claude Ledoux, Geoffrey François et Gilles Gobert. Cette nouvelle activité prend son essor soudainement dans sa carrière alors que le plaisir de créer est de plus en plus présent dans sa vie. Musiques Nouvelles lui commande une oeuvre en 2017. Né alors Propolis, un concerto pour contrebasse et ensemble à cordes (création à Arsonic le 19 février 2018), tandis qu’il collabore avec son ami saxophoniste, Arnaud Scutnaire, pour lequel il compose Mad World, pièce pour saxophone soprano et électronique.

Du côté percussionniste, Max Charue a remporté le concours Classic Academy 2015 de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège en remportant le Premier Prix et le Prix du Public. Une des « répercussions » de ce concours lui permit de jouer en mars 2016 un récital solo à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (MuCH Music). Le 21 juin 2016, il a également fait la création mondiale de « Excursions », Concerto pour Percussions et Orchestre de Gwenaël Mario Grisi avec l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège pour les Fêtes de la Musique. Il réitère l’expérience le 1er février 2018 lors du Festival « L’enfant Prodige ». Enfin, le 16 octobre 2016, Max Charue a créé, dans le cadre du Festival de Wallonie, « Machine Mécanique (d’Orient désorienté) », le Concerto pour Percussions et Orchestre à cordes de Claude Ledoux (O.R.C.W. dirigé par J-F Chamberlan). Enfin, le 19 décembre 2016, Max Charue aura eu l’honneur de rencontrer et de jouer aux côtés de Martha Argerich, Mischa Maisky, Lorenzo Gatto & friends au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles dans une production Hand-In-Hand.

Dans le futur : Collaboration avec un artiste numérique, Gavin Sobnack (2019) // Co-écriture d’un spectacle avec Clément Bernaert (2020) // Résidence deux pianos-deux percussions (Chapelle Musicale Reine Elisabeth, août 2019)